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Friday, September 11, 2020

Comment choisir la meilleure alimentation pour son animal ? - La Tribune

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Les différents types de nourriture

Croquettes, pâtée, BARF... Difficile de faire un choix parmi toutes ces possibilités d'alimentation animaux. Quelles sont les différences entre ces types d'alimentation ?

Les croquettes sont des aliments industriels, qui présentent la particularité d'être secs. Les propriétaires d'animaux les apprécient pour leur praticité. Attention toutefois à choisir des croquettes de bonne qualité pour l'animal, avec une majeure partie de viande.

La pâtée est une alimentation humide qui s'adapte aux besoins des animaux. Il s'agit aussi d'aliments industriels, dont la qualité peut sensiblement varier d'une marque à l'autre. Il faut privilégier la pâtée fabriquée à partir de viande fraîche, et majoritairement composée de viande (et non de graisses).

Les rations BARF s'obtient à partir d'aliments crus : c'est un régime alimentaire spécial qui gagne en popularité depuis quelques années. Ces rations respectent la nature et les besoins de l'animal.

Viennent ensuite les rations ménagères, préparées à la maison à partir d'aliments frais. Il est important de se renseigner sur les besoins de l'animal pour adapter les ingrédients et les quantités pour chaque ration.

Une alimentation propre à chaque animal

Chaque animal a des besoins précis. Un chien ne mange pas les mêmes aliments qu'un chat. Et un adulte n'aura pas les mêmes besoins d'un jeune animal.

L'activité de l'animal

Si votre chat ne sort pas de votre logement, ses besoins nutritionnels ne sont pas les mêmes qu'un chat qui est dehors la majeure partie du temps. Évidemment, un chien dont l'activité physique quotidienne est importante aura des besoins nutritionnels supérieurs à ceux d'un chien qui sort peu. Il faut toujours tenir compte de l'activité physique de l'animal pour adapter la nourriture à lui donner, ainsi que les quantités.

L'âge de l'animal

L'alimentation du chien comme du chat et de tous les autres animaux de compagnie évolue en fonction de l'âge. Les besoins de l'animal changent durant sa croissance, se stabilisent à l'âge adulte, et peuvent varier lorsqu'il vieillit. Il faut en tenir compte dans le choix de ses produits alimentaires. Il existe des produits adaptés aux besoins intenses des chiots ou chatons en pleine croissance, des produits qui respectent les besoins spécifiques des animaux âgés. Tenez-en compte lorsque vous choisirez la nourriture de votre fidèle compagnon.




September 11, 2020 at 02:47PM
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Comment choisir la meilleure alimentation pour son animal ? - La Tribune

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Thursday, September 10, 2020

Quand les animaux sont devenus aussi importants que les humains, pour certaines personnes | Le 15-18 - ICI.Radio-Canada.ca

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L'antispécisme est un mouvement qui a souvent fait les manchettes au cours des dernières années, ses activistes multipliant les coups d'éclat en entrant par effraction dans des fermes ou des restaurants. Il ne date pourtant pas d'hier. Selon Jérôme Segal, auteur du livre Animal radical, histoire et sociologie de l'antispécisme, c'est vers le milieu du 19e siècle que certains militants sont passés de la protection à la défense des animaux.

Avec la protection des animaux, il s’agissait de faire passer des lois pour limiter la souffrance animale et les mauvais traitements, mais seulement pour les animaux de compagnie et ceux qui sont utilisés par l’homme, explique Jérôme Segal.

La défense des animaux, elle, se traduit par des actions concrètes, souvent illégales et provenant parfois de milieux anarchistes, pour la reconnaissance des droits de chaque animal. Il y a vraiment cette idée que ce sont les plus opprimés des opprimés, indique Jérôme Segal.

À la différence des écologistes, pour qui c’est surtout le maintien des populations qui compte, les antispécistes accordent de la valeur à chaque individu d’une espèce. C’est pourquoi il n’est pas rare de voir des écologistes se porter à la défense des petits éleveurs, tandis que, pour les tenants de l’antispécisme, il n’y a pas de bons éleveurs.

Si les actions entreprises par les antispécistes sont souvent radicales, ces militants ne peuvent être qualifiés de terroristes, selon Jérôme Segal, car leurs coups d’éclat causent généralement peu de dommages.




September 11, 2020 at 01:28AM
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Quand les animaux sont devenus aussi importants que les humains, pour certaines personnes | Le 15-18 - ICI.Radio-Canada.ca

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Tuesday, September 8, 2020

Un animal incroyable découvert en Belgique: l'HELICOLIMACE, avec une toute petite coquille (photos) - RTL info

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C'est un animal bien étrange qui a été découvert en Belgique. C'est une limace. Mais elle a un petit côté escargot avec une mini-coquille, sur son corps. "Ce printemps, un chargé de mission de l'association Natagora, a fait la découverte absolument inattendue de trois petites hélicolimaces en bordure d’un site carrier de la province de Liège. Cette espèce de gastéropode tout à fait originale ressemble à une petite limace grisâtre (2cm), mais elle possède une minuscule coquille brunâtre (4mm) dans laquelle il est évident qu’elle ne peut rentrer", décrit l'association Natagora.

Son mode de vie explique qu’elle n’ait pas été découverte plus tôt : "Cette espèce passe une bonne partie de son temps sous terre, où elle se nourrit notamment de vers de terre, et ne laisse comme seules traces que des coquilles extrêmement fragiles" explique le découvreur.

Elle a été trouvée dans une ripisylve (forêt poussant le long d’un cours d’eau), composée notamment d’aulnes, qui a séduit Louis Bronne : "Cette magnifique ripisylve possède à mes yeux les caractéristiques d’un milieu primaire, c’est-à-dire jamais modifié par l’homme : aucune plante exotique ne s’y est développée car aucune matière n’y est amenée de l’extérieur, des arbres morts y permettent la présence du gobemouche gris et du pic épeichette…"

À terme, si le site carrier devait être affecté à une autre activité, il faudra éviter que la ripisylve ne fasse l’objet d’un passage important de promeneurs, car le tassement du sol pourrait rendre le milieu inhospitalier à l’espèce qui a besoin d’un sol meuble, explique l'association de protection de la nature et de la biodiversité.


©Natagora
 
©Natagora

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September 08, 2020 at 03:09PM
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Un animal incroyable découvert en Belgique: l'HELICOLIMACE, avec une toute petite coquille (photos) - RTL info

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Monday, September 7, 2020

Chat : Ce n’est pas parce que c’est un animal qu’il ne peut pas être en deuil - Blasting News France

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En tant qu’humain, nous nous intéressons peu au deuil de nos animaux. Certaines personnes pensent même que les animaux ne s’inquiètent pas de la disparition d’un membre ou d’un autre animal de la famille. Pourtant, le Chat manifeste bel et bien des changements de comportement lorsqu’il perd un ami, qu’il soit humain ou animal. Si nous prêtons attention à notre compagnon, nous pouvons comprendre qu’il est triste et en détresse. Nous ne savons pas s’ils comprennent la mort mais ce dont nous sommes certains, c’est qu’ils chercheront l’autre compagnon ou la personne disparu(e) partout. Ils ressentent aussi notre tristesse et s’aligne à notre douleur.

On vous explique tout sur la relation entre votre chat et le deuil.

Pour votre chat, l’odeur est toujours là

En effet, ce n’est pas parce que le compagnon a disparu brutalement que son odeur est totalement partie. Il ne sera pas rare de retrouver un chat blotti contre les affaires du compagnon ou de la personne décédé(e). Il ne faut jamais retirer toutes les affaires des personnes disparues, votre animal ne comprendrait pas et se retrouverait dans un état de stress. En laissant l’odeur intacte, elle disparaitra naturellement et cela aidera le chat qui reste à comprendre son deuil. Si l’odeur disparait d’un coup, le chat se posera énormément de questions alors qu’en s’estompant progressivement, il pensera que l’autre animal ou la personne s’éloigne peu à peu, cela sera plus facile à gérer pour lui.

Comment savoir si mon chat est en deuil ?

Il faut prêter attention à tout car votre félin ne va pas vous le faire savoir. Il faut retenir que les chats qui tombent en dépression sont voués à la mort, la déprime ne guérit que dans quelques rares cas chez le félin. C’est pour cela qu’il faut être attentif dès le départ.

Les signes qui montrent que votre matou peut être mal par rapport à un deuil sont : changement de personnalité, votre animal peut rester des heures le regard dans le vide, diminution de l’appétit, il ne dort plus, il peut aussi se mettre à miauler d’avantage après la perte de son compagnon, par le miaulement, il essaie de communiquer avec vous et de vous décrire ce qui ne va pas.

La bonne nouvelle est que pour la plupart des deuils, les chats se remettent au bout de quelques mois mais il faut être vigilant et bien voir que votre compagnon remonte la pente sinon, allez consulter un vétérinaire rapidement.

Comment aider mon chat face à la perte de son maitre ou d’un compagnon ?

Pour aider votre compagnon à surmonter tout ça, il faut faire le moins de changements que possible pendant cette période. Ne pas changer les heures de repas, ne pas déplacer vos meubles, ne pas déménager, ne pas avoir de nouveaux compagnons tout de suite. Egalement, vous devez passer du temps avec lui, créer des moments câlins et privilégié car les chats qui vont souffrir de deuil sont souvent ceux qui avaient des liens fusionnels avec la personne décédée.

Communiquer avec des personnes qui sont dans le même cas que vous

Pour soutenir votre chat, il faut que vous-aussi ayez fait votre deuil. Vous souffrez aussi de tout ça. N’hésitez pas à parler avec d’autres personnes qui souffrent comme vous de la situation. De nombreux propriétaires (suite à la perte d’un animal) se sentent seuls car ils n’arrivent pas à faire comprendre à leur entourage qu’un animal est comme un membre de leur famille. Ces personnes se retrouvent isolées dans leur peine à devoir gérer leur douleur et celle des animaux qui restent. Souvent avec la culpabilité d’avoir fait euthanasier l'animal. Ce n’est jamais évident à vivre tout cela seul. Trouvez des personnes qui vous comprennent, qui ont déjà vécu la même chose.

Restez entouré. Quoi qu’il en soit, sachez que le temps guérit beaucoup de maux. Vous n’oublierez jamais, il faut avancer un peu chaque jour pour remonter la pente.

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September 07, 2020 at 08:00PM
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Chat : Ce n’est pas parce que c’est un animal qu’il ne peut pas être en deuil - Blasting News France

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Bien-être animal : «250 millions pour moderniser élevages et abattoirs», annonce le ministre de l'Agriculture - Le Parisien

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A chaque fois qu'une vidéo de l'association L214 est diffusée, dénonçant des conditions de vie animale indignes dans un élevage, Julien Denormandie est le premier à être interpellé. Les images montrant cet été des canards circulant au milieu de cadavres de leurs congénères en décomposition dans une ferme de Lichos (Pyrénées-Atlantiques) ont contraint le nouveau ministre de l'Agriculture, dès potron-minet, à prononcer l'interdiction immédiate d'exploiter ce bâtiment. Entre une pétition réclamant un référendum sur le bien-être animal et une proposition de loi exigeant des peines plus lourdes pour les auteurs d'actes de cruauté, Julien Denormandie le sait : la condition animale est devenue un sujet de société majeur.

Depuis quelques semaines, c'est la multiplication des attaques de chevaux qui le préoccupe au plus haut point. Dans une interview au Parisien, il annonce que « justice sera faite » contre les auteurs de ces crimes et mutilations et qu'il y aura davantage de contrôles dans les élevages et les abattoirs.

Le bien-être de nos amis les bêtes semble de plus en plus important aux yeux de la société. Est-ce compliqué à gérer pour vous, ministre de l'Agriculture ?

JULIEN DENORMANDIE. C'est une question éminemment importante et il faut prendre en compte les évolutions de la société sur ce sujet. Ce gouvernement est pleinement mobilisé. Mais il existe aussi beaucoup d'amalgames. On a par exemple tendance à caricaturer les éleveurs, censés être en défaveur du bien-être animal. Tout ceci est ridicule ! Absurde ! Les éleveurs aiment leurs animaux. On confond aussi trop souvent bien-être et maltraitance animale, ce qui crée la confusion. Il faut d'abord lutter avec une fermeté totale contre la maltraitance, c'est-à-dire la volonté de nuire car c'est totalement intolérable et d'ailleurs sévèrement puni. En France, on abandonne plus de 100 000 chats et chiens chaque année. C'est un record européen !

Le plan de relance présenté jeudi prévoit d'aider abattoirs et élevages. Comment ?

J'ai décidé de profiter du plan de relance pour investir 250 millions d'euros : la moitié afin de moderniser les élevages, l'autre pour les abattoirs. Nous soutiendrons notamment la modernisation des abattoirs territoriaux, extrêmement importants. Prenez les agneaux du Quercy, ils n'obtiennent l'indication géographique protégée (IGP) que parce que toute la chaîne de production est sur le territoire, abattage compris.

Peut-on vraiment parler de bien-être animal dans des abattoirs ?

Il y a une injonction paradoxale dans notre pays. En France, on aime les animaux, on aime manger des steaks, mais on n'aime pas ce qu'il se passe entre-temps.

En contrepartie de cette aide financière aux abattoirs, réclamez-vous plus de transparence, des caméras par exemple ?

Les caméras dans des abattoirs sont déjà expérimentées. Nous allons nous appuyer sur les retours d'expérience. Mais il faut prendre le sujet par le bon bout. L'important est d'abord de donner les moyens à ces abattoirs pour investir. C'est cela qui permettra de meilleures conditions de travail, des installations plus modernes et une amélioration du bien-être animal. Or, aujourd'hui, on demande plus de bien-être animal, mais on n'accepte pas de payer notre viande plus cher. Cette incohérence ne peut pas reposer ensuite uniquement sur l'éleveur qui peine déjà parfois à se verser un salaire. Il faut que chacun le réalise. C'est pour cela que le plan de relance vient en soutien.

Tuer directement à la ferme peut-il être une solution ?

Oui, dans certains cas. Le plan de relance prévoit de financer des abattoirs de très grande proximité.

Et dans l'élevage ?

Nous avons déjà pris des engagements sur l'arrêt de la castration à vif des porcelets et du broyage des poussins mâles avant fin 2021. Sur ce sujet, nous avons créé un consortium franco-allemand pour trouver des solutions alternatives. Nous continuons à avancer.

On le voit régulièrement avec les vidéos de L214, les problèmes sanitaires ou de maltraitance sont récurrents dans certaines exploitations, comme récemment dans un élevage de canards à Lichos (Pyrénées-Atlantiques)…

Il faut condamner les comportements qui ne respectent pas les règles. D'ailleurs, ma main n'a pas tremblé cet été quand il a fallu f ermer cet élevage ainsi que deux autres exploitations du même propriétaire. Mais quelques cas particuliers, inacceptables ne doivent pas jeter l'opprobre sur une profession qui fait bien son travail, que je soutiens et qui a ma confiance. Mon ministère a fait cette année près de 23 000 contrôles dans des élevages et l'immense majorité travaillent parfaitement bien.

VIDÉO. L214 : les nouvelles images choc dans un élevage de canard

Les agriculteurs dénoncent « l'agri-bashing » dont ils sont victimes et des intrusions de plus en plus nombreuses au cœur de leurs fermes.

Il y a des actes totalement inadmissibles perpétrés par une frange de personnes qui se sont radicalisées. Dernièrement, en Bretagne, des gens sont rentrés sur une exploitation et y ont tagué des slogans que je n'ose répéter tant ils sont d'une violence extrême (NDLR : sur les bâtiments, on pouvait lire l'inscription « Elevage = nazisme » et « Auschwitz n'a jamais fermé »). C'est absolument insupportable et cela doit être condamné fermement. Nous avons créé une cellule baptisée Demeter, au ministère de l'Intérieur, qui permet notamment de centraliser les informations et de coordonner les suites à donner à ces intrusions.

Considérez-vous l'ONG L214 comme un lanceur d'alerte utile ?

Par définition, je respecte les lanceurs d'alerte mais je tiens à rappeler que l'on ne rentre pas dans une propriété privée et qu'il existe au sein de mon ministère des agents habilités à faire les contrôles. Ce débat de la condition animale ne peut se fonder uniquement sur des vidéos, quelles que soient leur dureté et l'émotion qu'elles génèrent.

Mais visiblement, les contrôles ne sont pas suffisants puisque des cas de maltraitance sont filmés régulièrement.

Nous travaillons justement à un renforcement des inspections dans les élevages. Le sens de l'histoire est que l'Etat assure de manière encore plus forte cette mission de contrôle.

De nombreux cas de chevaux mutilés et tués ont été signalés ces dernières semaines. Que se passe-t-il ?

C'est une situation inimaginable qui dépasse la maltraitance pour tomber dans une forme de cruauté, d'ignominie absolue. On parle aujourd'hui de plus d'une trentaine de cas avec, parfois, des similitudes : une oreille coupée, des yeux arrachés, des parties génitales sectionnées… Et tout ça avec un certain professionnalisme, si j'ose dire. Il est en effet arrivé de retrouver une ponette vidée de son sang sans qu'il n'y ait aucune goutte de sang dans le champ. L'enquête est prise très au sérieux et il y a une très forte mobilisation de la gendarmerie et de la police qui n'écartent aucune piste. Justice sera faite.

Le rapport du député LREM Loïc Dombreval sur la cruauté envers les animaux domestiques réclame des sanctions plus exemplaires.

C'est un très bon rapport. Chaque année, on voit effectivement des faits divers sans nom. Cet été encore, des personnes ont jeté par la fenêtre de leur voiture sur l'autoroute leur animal. La loi prévoit déjà des sanctions lourdes : jusqu'à deux ans d'emprisonnement et 30 000 euros d'amende. Cela dit, c'est vrai qu'il y a parfois des failles juridiques à combler. Mais il y a un autre sujet que j'estime majeur pour éviter ces actes de violence : il faut limiter les achats d'impulsion qui conduisent parfois à des abandons parce que vous ne réalisiez pas au moment de l'achat ce qu'implique de s'occuper d'un animal.

Mais comment limiter ces achats d'impulsion ?

Il faut interdire les méthodes de vente qui, manifestement, ne répondent qu'à un achat impulsif. Est-ce normal de pouvoir acheter un chiot ou un chaton aussi facilement sur Internet ? Qu'un camion s'arrête sur un marché et vous vende un animal de compagnie en cage ? Dans une animalerie, c'est très différent parce que vous avez des professionnels qui vous conseillent et vous éclairent.

Du fait de ces abandons d'animaux, certains refuges se disent débordés.

Je tiens à saluer le travail important fait par ces structures. Les Français connaissent très bien la SPA mais ils connaissent moins bien les installations indépendantes qui constituent la très grande majorité des refuges en France. Leur action est parfois très compliquée : ils travaillent 7 jours sur 7, avec très peu de moyens financiers, et le font avec beaucoup de passion et au service de la population. S'ils n'existaient pas, 100 000 animaux errants seraient dans nos rues. C'est pourquoi, dans le cadre du plan de relance, nous avons prévu une aide d'une vingtaine de millions d'euros afin qu'ils puissent investir.




September 07, 2020 at 08:16PM
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Bien-être animal : «250 millions pour moderniser élevages et abattoirs», annonce le ministre de l'Agriculture - Le Parisien

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Sunday, September 6, 2020

Nancy. Découverte de la médiation par l'animal - Est Républicain

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Mercredi 16 septembre, plusieurs fermes accueilleront les familles afin d’expérimenter la médiation par l’animal lors d’une séance spéciale. Des activités associant ânes, chèvres, chevaux, lapins, moutons, poules et la nature, permettront de mieux gérer les émotions, la confiance en soi et ressentir le mieux-être.

Les réservations sont à faire avant le 14 septembre.

- Ferme Saint-Catherine , 9, rue de l’Abreuvoir à Anthelupt. De 14 h 30 à 16 h. Tarif : 10 €. Tél. 06 52 57 69 16.

- La Compagnie des Ânes , 161, rue de Nancy, à Eulmont. De 10 h 30 à 12 h et de 14 h 30 à 16 h. Tarif : 10 €. Tél. 06 82 13 29 16.

- Ferme Antoine , 25, Grande-Rue à Forcelles-Saint-Gorgon. De 10 h 30 à 12 h. Tarif : 10 €. Tél. 07 88 35 58 03.




September 06, 2020 at 06:22AM
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Nancy. Découverte de la médiation par l'animal - Est Républicain

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Tribunal: son cheval est mort de faim, il ne pourra plus jamais détenir d’animal - La Voix du Nord

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En février 2019, deux chevaux avaient été retrouvés en très mauvais état à Hirson, dans une pâture terreuse sans herbe et sans eau. Arrivés sur place, les gendarmes avaient constaté la mort d’une des deux bêtes, raconte L’Union. Pour le vétérinaire appelé sur place, il n’y avait pas de doute sur les causes de la mort : le cheval est mort de faim et de soif, après plusieurs jours d’agonie. L’autre cheval, toujours en vie, était très maigre.

Au tribunal, le propriétaire s’est défendu en mettant la maigreur de ses chevaux sur le compte de leur grand âge. L’équidé mort était âgé selon lui de 29 ans, et l’autre de 25 ans. Un page tout à fait honorable pour des chevaux. Il assure aussi être passé voir ses bêtes trois jours avant la mort de « Duc » pour s’assurer qu’il y avait du foin.

Trois associations se sont portées parties civiles. «  Ce cheval, il était dans un état de cachexie, stade ultime de l’amaigrissement avant la mort. Ce n’est pas normal de laisser crever son animal. On doit l’aider à partir en douceur », a estimé l’avocat de l’association Stéphane-Lamart, l’une des trois assos qui se sont portées partie civile. «  Ce cheval est mort de vieillesse, quand un cheval a faim il va manger les écorces des arbres. Là, les arbres sont intacts », a insisté l’avocat du propriétaire.

Vendredi 4 septembre, le tribunal a condamné le prévenu à 90 jours-amendes à 10 euros, en plus d’une interdiction définitive de détenir un animal. Le poney encore en vie, a été confié à la Société de protection des animaux (SPA), précise Le Courrier Picard.




September 06, 2020 at 09:31PM
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Tribunal: son cheval est mort de faim, il ne pourra plus jamais détenir d’animal - La Voix du Nord

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Saturday, September 5, 2020

La cause animale en souffrance : honte aux humains ! - PRESSE EVASION

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C’est l’été de tous les dangers pour l’espèce animale. Sur le littoral des côtes françaises, les dauphins sont capturés par centaines dans les filets meurtriers des pêcheurs. Malgré la technologie embarquée sur leurs chalutiers, ils ne savent plus faire la distinction entre un banc de sardines et ces mammifères protégés au comportement si intelligent.

Ils s’ébattent jusqu’à l’épuisement dans leur nasse avant de mourir et d’être rejetés par le ressac sur les plages où se prélassent nonchalamment des vacanciers indifférents.

Sur la terre ferme, le meilleur compagnon de l’homme, le chien, reste l’animal le plus abandonné sur les aires d’autoroutes ou au beau milieu des bois dès la période estivale revenue.

Cocorico : une fois de plus, le record européen de ces abandons si lâches, pour ne pas dire plus, revient, et de très loin, cette année encore aux Français. Celles et ceux de nos compatriotes qui se revendiquent des Droits de l’Homme et du progrès social à la moindre occasion. Ils en ont oublié pour la plupart les devoirs envers la protection animale…

Dernière information sordide concernant les canidés : ce pauvre chien qui a été balancé de plusieurs étages d’un immeuble parce que son propriétaire ne le supportait plus. C’était la semaine dernière. Glaçant !

Quant aux félins, ils n’ont pas eu la vie facile durant cette période de sinistrose animalière. Une succession de faits divers, plus minables les uns que les autres, a fait florès dans les colonnes des médias qui avaient un peu de grain à moudre sur une thématique qui n’intéresse guère de monde, il est vrai.

Entre ceux de ces matous qui ont été tirés à bout portant à la carabine, ceux qui ont été contaminés par des produits empoisonnés, largement répandus par des mains bienveillantes dans les rues de certains villages, ceux qui ont eu à subir la pire des ignominies (l’éventrement et la décapitation) pour le seul plaisir salace de leurs bourreaux, et ceux, encore, qui ont fini leurs pauvres vies dans les bacs givrés d’un congélateur, il n’aura pas été judicieux de vivre l’une des sept existences que l’on prête d’ordinaire au chat.

Tout cela, on le doit à l’homme, la pire des espèces qui occupe le globe, dans toute sa splendeur et son immense « connerie ». Honte à vous, les humains !

 

« On achève bien les chevaux » : la sinistre réalité…

 

Mais, le plus cruel allait survenir un peu plus tard. Une effusion de haine incroyable, de stupidité sans nom, de barbarie gratuite qui aujourd’hui mobilise l’ensemble des polices européennes au-delà de nos frontières.

Car, ce phénomène de sauvagerie absolue, de crétinerie abjecte qui renvoie les bipèdes que nous sommes à l’aune de la préhistoire (c’est même une insulte faite à nos aïeux du Néandertal plus évolués que ces abrutis irrécupérables) s’est étendu telle une traînée de poudre à l’ensemble du Vieux Continent.

Des cas similaires ont été constatés en Belgique, en Grande-Bretagne ou en Allemagne. La cauchemardesque série noire de mutilations qui frappe au hasard  les équidés dans leur environnement naturel préoccupe les habitants des campagnes de l’Hexagone.

La sinistre plaisanterie qui malheureusement n’en est pas une inquiète les amoureux des chevaux, des poneys, des ânes, et même des lamas puisque l’un de ces animaux originaires de la Cordillère des Andes a subi la semaine dernière les sévices ignobles d’individus à qui l’on devrait faire de même. Une oreille en moins sectionnée au cutter et les souffrances qui vont avec…

Les auteurs de ces actes : la lie de l’humanité…

Il ne se passe plus une journée en France, sans qu’un nouveau cadavre de ces animaux, horriblement mutilés, vidés de leur sang et les organes génitaux enlevés, ne s’ajoute à la liste trop longue des victimes de ces pervers du couteau, dignes de l’obscurantisme moyenâgeux.   

Une vingtaine de départements ont déjà déploré ces actes de cruauté inqualifiables envers les animaux. Dont l’Yonne où un portrait-robot d’un supposé suspect a été largement diffusé. En vain.

Pour l’heure, le mystère reste entier. Au grand dam des forces de l’ordre qui n’ont pu fournir d’explications sérieuses sur cette ténébreuse affaire qui rappelle le pire des scénarios des films gore.

Les criminels agissent la nuit. Ils possèdent une connaissance accrue des chevaux. Ils sont capables de les approcher de très près. Bref, ce sont des « professionnels ». Un constat souligné le 28 août par le ministre de l’Agriculture, Julien DENORMANDIE, de passage en Saône-et-Loire pour constater les dégâts.

Parmi les théories avancées, certaines semblent être sorties d’autres époques hérétiques ou de l’imaginaire fertile de quelques auteurs de science-fiction : la sorcellerie, les rites sataniques, la quête de substances aphrodisiaques garantissant une sexualité vigoureuse. Seraient-ce des extra-terrestres qui effectueraient des prélèvements sur ces animaux avant de les pratiquer sur les hommes ? Et si c’était les adorateurs d’un gourou à la solde d’une secte assoiffée de sang et se nourrissant de viscères ? Peut-être la face obscure de la toile numérique et son lot de paris stupides aux gags éculés ?  

Une chose est sûre : les auteurs de ces crimes infâmes contre le monde animal sont issus de la lie de l’humanité. Celle dont aimerait se débarrasser une bonne fois pour toute dans les limbes de l’enfer…

Thierry BRET

 

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September 05, 2020 at 11:14PM
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La cause animale en souffrance : honte aux humains ! - PRESSE EVASION

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Animal

VIDEO. Le calvaire des animaux - Franceinfo

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La question du bien-être animal préoccupe de plus en plus de Français. Des députés s'en emparent, et un référendum d'initiative partagée a réuni plus de 500 000 signatures. Des ONG ne cessent de dénoncer les conditions d'élevage ou d'abattage des animaux, à grand renfort d'images chocs. Mais elles critiquent aussi leurs conditions de transport.

Très loin des normes européennes...

Trente-sept millions de têtes de bétail et un milliard de vollailles circulent chaque année en Europe. La Commission européenne dénonce régulièrement des dérives, notamment en cas de forte chaleur. Comment se passe réellement le transport des animaux ? Comment est-il contrôlé ? "Envoyé spécial" a enquêté, et ce qu'ont découvert les journalistes est parfois loin, très loin des lois européennes, pourtant assez strictes dans ce domaine...

Une enquête d'Alexandra Colineau, Julie Ledru et Marie Dubois avec Premières Lignes diffusée dans "Envoyé spécial" le 3 septembre 2020.

> Les replays des magazines d'info de France Télévisions sont disponibles sur le site de Franceinfo et son application mobile (iOS & Android), rubrique "Magazines".




September 04, 2020 at 04:17AM
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VIDEO. Le calvaire des animaux - Franceinfo

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Friday, September 4, 2020

Santé. Pourquoi il faut absolument vermifuger votre animal ? - Est Républicain

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Les deux zoonoses que sont la Toxocarose et l’échinococcose sont des préoccupations constantes de santé publique.

L’une et l’autre peuvent se développer insidieusement et sans symptôme spécifique chez votre animal, jusqu’au développement de pathologies invalidantes voire mortelles dans des cas extrêmes.

Chiots et chatons devront être vermifugés chaque  mois pendant 6 mois. Puis il est recommandé de renouveler l’opération quatre fois par an.

Photo by Hudson Hintze on Unsplash
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Surtout si les lieux et conditions de vie constituent un risque supplémentaire d’infection.

D’autres gestes simples vous préserveront des parasites véhiculés par votre animal.

Chaque jour, retirez ses déjections de la litière (pour ce qui est du chat) ou du jardin.

Et ne laissez pas les enfants jouer dans les bacs à sable publics, trop souvent souillés par des déjections canines ou félines.

Enfin lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon… et pas seulement lorsque vous devez préparer un repas.

Les jeunes enfants, avec leur habitude de porter les mains à la bouche après avoir caressé leur animal ou s’être blottis contre lui, sont particulièrement vulnérables.

Voilà pourquoi votre chien ou votre chat doit être vermifugé à intervalles réguliers. C’est tout simplement un geste de santé.




September 03, 2020 at 11:06AM
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Santé. Pourquoi il faut absolument vermifuger votre animal ? - Est Républicain

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Notre règne animal - France Culture

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C’est ce que souligne Joëlle Zask dans un livre qui vient de paraître sous le titre Zoocities – Des animaux sauvages dans la ville (Premier Parallèle). D’après elle, ils seraient de plus en nombreux à s’introduire dans le milieu urbain en quête d’un nouvel habitat alors que le leur se dégrade à grande vitesse et que les villes, quant à elles, reverdissent. « Des renards dans les jardins de Londres, des léopards dans les artères étroites de Bombay, des coyotes dans les parkings de New York » : « il suffit qu’un canard se dandine sur un passage clouté pour que nos représentations les plus ancrées soient remises en question » – relève la philosophe. Qui postule « une ville multispéciste qui ne serait plus pensée contre eux, ni d’ailleurs pour eux, mais avec eux ». Car il y a belle lurette que nous coexistons en milieu urbain sans le savoir. 

À Paris plus de mille cinq cents espèces ont été recensées, dont des mammifères, des reptiles, des amphibiens, des crustacés et même des méduses dans la Seine.

Certaines espèces ont d’ailleurs déjà plié bagage, comme les grillons du métro, arrivés il y a une centaine d’années à bord de cageots de légumes, et qui ont trouvé là un écosystème idéal, à température constante. Mais le remplacement du ballast, qui conservait la chaleur, par du béton froid et surtout l’interdiction de fumer qui les priva de leur nourriture principale – le mégot – mit fin à cette cohabitation qui pouvait à l’occasion enchanter le parcours des passagers en évoquant un coin de campagne ensoleillé entre deux stations. Cela dit, la pandémie a montré que toutes les espèces d’animaux ne sont pas bonnes à fréquenter car elles peuvent s’avérer, à leur corps défendant, de véritables « réservoirs à virus », comme nos familières chauves-souris au vol frôlant. En Chine, dans la partie réservée aux bêtes sauvages du marché de Wuhan d’où est partie l’épidémie de Covid-19, il y avait aussi des pangolins, des louveteaux, des renards, des écureuils et même des crocodiles. Il est vrai qu’ils n’étaient pas venus là pour la compagnie mais avaient été capturés. Si nous sommes disposés à cohabiter en partageant notre espace vital, mieux vaut donc prendre ses distances et quelques précautions. Cela dit, comme le montre Frédéric Keck dans son dernier livre – Les sentinelles de la pandémie (Zones sensibles) – en Asie, certains animaux sont utilisés en lisière des grands élevages pour avertir de la menace d’une contagion : oiseaux migrateurs, poulets ou porcs, ou encore le furet utilisé contre la grippe « car c’est le seul mammifère qui éternue comme les humains ».

Mimétisme ou camouflage

La dernière livraison de la revue Billebaude s’intéresse à un autre type de relations entre les vivants humains et non-humains : la pratique partagée du leurre. Camouflage ou mimétisme des papillons aux ailes translucides, des orchidées imitant les formes des insectes pollinisateurs, ou encore leurres à poulpe des pêcheurs des îles Tonga en Nouvelle-Zélande, pour l’anthropologue Hélène Artaud l’art du leurre révèle « une relation dans laquelle le sensible – dans ses dimensions tant sensorielles qu’affectives – constitue la matière ambivalente du lien interspécifique ». Valérie Glansdorff évoque les travaux du naturaliste et peintre américain Abbott Thayer, qui a étudié la livrée des animaux comme technique de camouflage, une sorte de moyenne des paysages habités par l’animal pour se fondre dans le décor, aussi bien comme prédateur que comme proie potentielle. Et lorsque leurs contours peuvent les trahir s’ils se déplacent, de nombreux animaux disposent également d’une « coloration disruptive » : des motifs disposés pour briser la délinéation de la forme animale, comme chez les serpents.

Les motifs disruptifs ont l’effet ingénieux de désarticuler le corps, de le découper visuellement en morceaux se confondant chacun avec un élément de l’habitat.

Pierrot solaire

Pour lui, pas besoin de « motif disruptif », il en est un à lui tout seul quand il piaille à l’aube sous les fenêtres : le petit piaf stridulant est à l’honneur dans la revue Salamandre. Si on le trouve partout, dans les campagnes comme en ville, ce n’est pas parce qu’il est ordinaire mais parce qu’il est extraordinaire, plaide la une. Volatile le plus répandu sur Terre, indigène ici ou introduit ailleurs, le moineau colonise tous les continents excepté l’Antarctique. C’est que depuis des millénaires il a suivi l’homme comme son ombre. Et ses graines de céréales… Jusqu’à devenir une icône de la culture populaire dans les rues de Paris. Effronté et envahissant pique-assiette, le pierrot vit en bande. C’est par mimétisme et sans camouflage que la môme Piaf s’est ainsi surnommée : tout comme le passereau elle était de petite taille, de voix stridente et née dans la rue.

Par Jacques Munier




September 04, 2020 at 12:48PM
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Notre règne animal - France Culture

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Thursday, September 3, 2020

Yan Thoinet (Impact for Animal) : « Notre objectif est de concilier économie et condition animale - Carenews

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C’est à l’édition de 2015 des Estivales de la question animale (université d’été ayant lieu chaque été depuis 2002, NDLR), en immersion totale pendant dix jours, que j’ai découvert la réalité, ou plutôt l’horreur, qui se cachait derrière l’utilisation des animaux. Je me suis dit que ce n’était pas possible, que nous n’avions pas le droit !

J’y ai rencontré beaucoup de membres du secteur associatif, qui pour certains, et malgré toute leur bonne volonté pour faire évoluer les choses, rêvaient un peu sur la façon de procéder... Je me suis alors demandé si mon expérience professionnelle, plutôt centrée sur l’économie et l’entrepreneuriat, pouvait les aider. Au début, j’envisageais de créer des fiches pratiques thématiques pour passer de l’idée à une activité dont ils pourraient vivre, un peu comme le font les CCI (chambres de commerces et d’industrie). Finalement, je me suis investi dans la création d’un réseau d’échange et de soutien pour des projets associatifs et entrepreneuriaux autour de l’animal, i4A.

Je me suis toujours occupé d’animaux, mais principalement d’animaux domestiques. Je me doutais bien que pour pouvoir manger les animaux, il fallait les abattre, mais je n’avais pas pas pris conscience de leurs conditions de vie et de mort déplorables. Les références qui ont vraiment tout changé pour moi sont Brigitte Gothière et Sébastien Arsac, les cofondateurs de L214. C’est cette association qui m’a incité à pousser ma réflexion et participer à des manifestations comme les Estivales de la question animale.

Au début, en 2018, il y avait une certaine défiance de la part du secteur associatif. Nous étions vus comme des « ovnis ». Les gens se demandaient ce que l’entrepreneuriat pouvait apporter à la condition animale. Concilier économie et condition animale, contrairement à d’autres pays, n’est pas une vision coutumière en France. Nous étions trop souvent associés à ce monde économique, aux motivations financières... Comme je l’ai toujours dit, chez i4A, on n’est pas fâchés avec les mots militantisme et économie. Notre objectif est de concilier économie et condition animale.

i4A est à la fois un incubateur et un accélérateur, selon le stade de maturité des projets qui y entrent. Mais c’est avant tout un collectif de personnes bienveillantes, issues du monde associatif et entrepreneurial, mais aussi journalistique, juridique et même politique, qui ont à cœur de faire évoluer la place de l’animal dans la société. La bienveillance est de mise, puisque nous avons une multitude de projets très différents, qui vont de l’approche dite welfariste (promouvant l’amélioration du bien-être animal, NDLR) à des projets plutôt abolitionnistes. Tous les projets i4A ne font pas l’unanimité, même s’ils contribuent tous à une amélioration des conditions de vie des animaux. Par exemple, un projet sur les poules pondeuses comme Poulehouse peut susciter des débats. Certaines personnes préfèreront accompagner des projets n’ayant recours à aucune forme d’exploitation animale, comme le cuir végétal ou la viande de culture.

Nous comptons aujourd’hui plus de 230 membres, associations et startups, qui ont intégré le groupe par cooptation. Chacun accompagne, selon ses disponibilités et compétences, des porteurs de projets qui impactent positivement le monde animal. Cela passe par de la visibilité, du réseau, de la mise en relation avec des partenaires ou clients potentiels, du financement et de l’accompagnement autour du modèle économique... et beaucoup d’encouragements ! Pour donner un exemple d’entraide, Terpta, association œuvrant pour l’accueil des animaux de compagnie de nos séniors dans les Ehpad, était en recherche d’un parrain et d’une marraine. Une personne d‘i4A, proche de la Fondation Brigitte Bardot, a pu mettre Terpta en relation avec Brigitte Bardot et Henry-Jean Servat, qui sont devenus marraine et parrain de cette association.

L’aspect principal sur lequel nous pouvons apporter une aide est celui de la maturation des projets. Quel que soit le projet, les mêmes problématiques reviennent : trouver un modèle économique qui permette de vivre, se faire connaître, présenter son projet à des associés, clients, partenaires, investisseurs... Nous organisons aussi des ateliers à Paris, qui permettent de monter en compétences sur ces différents sujets. Ils ont lieu une à deux fois par an. Une vingtaine de startups suivies par i4A ont déjà pu en bénéficier gracieusement.

Témoignage de Thibaut Dancette, co-fondateur d’Eleplant et membre d’i4A

« C’était un vrai pari de réunir les associations et les entreprises. Il y avait un peu de défiance au départ, ou de crainte, entre ces deux milieux très différents. On s’aperçoit en fait qu’il y a de vraies passerelles entre les deux. Les associations sont généralement là pour informer, faire du travail de sensibilisation, tandis que les entreprises sont là pour mettre en place des alternatives. Les deux forment un prisme complet. On a un vrai point commun : la cause animale, l’impact positif sur la biodiversité. C’est le seul point commun qu’on ait entre nous, d’ailleurs, parce que politiquement on est tous très différents. C’est même assez surprenant ! Ce que Yan a réussi à faire n’était pas gagné d’avance. »

Témoignage de Christophe Hurbin, fondateur de myLabel et membre d’i4A

« Présenter son projet à la communauté i4A, c’est récolter énormément de feedback et de conseils. J’ai également eu la chance de suivre une formation à la levée de fonds organisée par Yan. Le collectif permet une forme de mécénat de compétence, c’est très riche. »

Oui, aux États-Unis par exemple, mais qui sont davantage centrées sur les animaux domestiques. Même si le travail de ces acteurs est remarquable, notamment contre les abandons ou encore pour une meilleure inclusion de nos compagnons dans les villes, il nous a semblé inconcevable de ne pas traiter également l’enjeu des animaux d'élevage, qui sont bien plus nombreux à souffrir, ou encore de la faune sauvage que nous détruisons à grande échelle.

Tout ce qui touche à l’alimentaire est très important si nous voulons réduire la souffrance animale. De la même façon qu’il y a une transition énergétique, il nous faut une transition alimentaire. Les alternatives végétales et l’agriculture cellulaire sont des secteurs que nous surveillons de près. Ces sujets sont aussi repris par des gros acteurs du monde économique. C’est très encourageant ! On voit par exemple les plus gros producteurs de viande investir dans ces types de projets, ce qui est un signal assez fort que les choses peuvent changer. Le domaine des alternatives à l’expérimentation animale nous intéresse aussi beaucoup. Des technologies de substitution existent, par exemple des puces permettant de tester la toxicité de certaines molécules sans avoir recours à des modèles animaux. Le sexage in ovo est également un secteur prometteur. Rien qu’en France, cette technologie (qui permet de déterminer le sexe du poussin avant éclosion, NDLR) permettrait d’éviter des souffrances inutiles à plus de 50 millions de poussins mâles chaque année, aujourd’hui broyés vivants quelques heures après leur naissance parce qu’ils ne pondront pas d’œufs. i4A suit également tout ce qui est alternatives végétales au cuir animal, à base de champignons, de cactus ou encore d’ananas.

De la même façon qu’il y a une transition énergétique, il nous faut une transition alimentaire. Les alternatives végétales et l’agriculture cellulaire sont des secteurs que nous surveillons de près.

Aujourd’hui, il est plus facile pour moi de parler de ces questions que ça ne l’était avant, lorsque j’essayais de sensibiliser mes collègues et qu’on me répondait « Oui Yan, toi et tes animaux… ». Maintenant, ils le voient d’un autre œil et se disent qu’effectivement, ce n’est pas faire acte de sensiblerie que de se pencher sur ces questions-là.

Impact for Animal a réussi quelque chose de sympathique : mettre en relation des gens qui devaient se parler, commencer à construire un écosystème, aider à la maturation de quelques projets. Mais nous pourrions aller plus vite, plus loin et le faire plus efficacement. Comme tout dispositif de bénévoles, le travail repose toujours un peu sur les mêmes épaules... Je pense qu’il est temps de « passer la deuxième ». Ce sera l’objet d’une rencontre i4A prochainement.

Propos recueillis par Axelle Playoust-Braure




September 03, 2020 at 01:00PM
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Yan Thoinet (Impact for Animal) : « Notre objectif est de concilier économie et condition animale - Carenews

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Le plan de relance, l’occasion aussi d’améliorer le bien-être animal dans les abattoirs ? - 20 Minutes

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Illustration de cochons dans un abattoir. — ANDRE DURAND
  • Dans les 100 milliards d’euros du plan de relance annoncé ce jeudi, il y en a aussi un peu pour les animaux. Une enveloppe de 250 millions d’euros doit servir à aider les éleveurs à sortir de l’élevage intensif, mais aussi à moderniser les abattoirs.
  • Sur ce deuxième volet, Caroline Brousseaud, de l’Afaad, pointe « une bonne nouvelle ». « Beaucoup de petits abattoirs sont en difficulté financière et ne peuvent pas faire les investissements nécessaires à une meilleure prise en compte du bien-être animal ».
  • Et leur disparation n’est pas forcément une bonne nouvelle. Explications.

Ce n’est pas la mesure la plus commentée du plan de relance présenté par le Premier ministre Jean Castex ce jeudi à l’issue du Conseil des ministres. Mais dans les 100 milliards d’euros d’aides qui vont être injectés dans l’économie française pour lui permettre de se relever de la crise liée au coronavirus, certaines iront au bien-être animal. Le ministère de la Transition écologique évoque ainsi une enveloppe de 250 millions d’euros, « pour favoriser les élevages en plein air et surtout la modernisation des abattoirs ».

« La crise sanitaire a montré que beaucoup d’abattoirs sont aujourd’hui en difficulté et repoussent les investissements indispensables pour garantir des conditions de bien-être animal acceptables », y justifie-t-on.

« Ne pas laisser les petits abattoirs disparaître »

Cette enveloppe, c’est globalement « une bonne nouvelle, réagit Caroline Brousseaud, présidente de l’Association en faveur de l’abattage des animaux dans la dignité (Afaad). On met en tout cas le doigt sur un problème majeur, détaille-t-elle. Les normes à respecter sont de plus en plus importantes, si bien que les petits abattoirs, notamment ceux publics, n’ont pas les fonds suffisants pour réaliser les modernisations nécessaires. »

Résultat : ils disparaissent, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle pour les animaux, même si dans ceux qui ferment, certains étaient effectivement de mauvais élèves sur la question du bien-être animal. « Un enjeu fort, aujourd’hui, est de maintenir un maillage suffisant d’abattoirs en France, reprend Caroline Brousseaud. Il en reste 265 [abattoirs de boucherie, hors volailles], un nombre qui a beaucoup diminué ces dernières années. Des territoires se retrouvent alors dépourvus, ce qui ne fait que rallonger les temps de parcours des animaux. » Or, le transport des animaux est l’autre point noir de la souffrance animale dénoncé par les associations.

Sébastien Arsac, porte-parole de l’association L214, ajoute que les « gros » abattoirs ne sont pas forcément meilleurs que les petits sur la question du bien-être animal, même lorsqu’ils ont l’assise financière pour moderniser leurs outils de travail. «   Les cadences jouent aussi beaucoup dans la maltraitance animale, insiste-t-il. De même que le manque de volonté ou le manque de formation du personnel. »

Formation et transparence aussi

Le 27 août dernier, interrogé sur RTL sur l’opportunité que représentait le plan de relance pour accompagner la filière de l’abattage, Julien Denormandie, ministre de l’Agriculture, ne se limitait pas à la modernisation des équipements, mais ajoutait « la formation du personnel qui y travaille » et la « transparence de la profession ». « On touche là encore des points fondamentaux déjà soulignés au moment de la commission sur les conditions d’abattage des animaux de boucherie qu’avait conduite le député Olivier Falorni [en 2016], réagit Caroline Brousseaud. Il existe notamment un certificat de compétences de protection animale, mais cette formation est très théorique et se résume pour l’essentiel à un QCM. C’est insuffisant pour apprendre les bons gestes. »

La transparence de la filière de l’abattage est un sujet bien plus sensible. Elle est souvent résumée à l’instauration de la vidéosurveillance en abattoirs, l’une des mesures fortes que proposait Olivier Falorni. Votée par l’Assemblée nationale en janvier 2017, elle avait finalement été abandonnée dans le projet de loi qu’avait présenté Stéphane Travert – alors ministre de l’Agriculture –, début 2018.

Revoilà le débat sur les caméras ?

Le plan de relance et cet argent mis pour moderniser les abattoirs pourraient être l’occasion remettre le sujet sur la table. Toujours sur RTL, le 27 août dernier, Julien Denormandie n’a pas exclu cette possibilité. « Cette transparence, elle est normale. Est-ce que ça passe par des caméras ou par d’autres systèmes ? Ça, ce sont des discussions qu’on doit avoir avec l’ensemble des acteurs (…), je n’exclus rien du tout », déclarait-il.

Tout ne se résume pas aux caméras, confirme Caroline Brousseaud. La présidente de l’Afaad évoque aussi les rapports d’inspection des services vétérinaires sur la protection animale réalisés au moins une fois par an pour chaque abattoir. « En 2016, Stéphane Le Foll, le ministre de l’Agriculture de l’époque, s’était engagé à les rendre publics, rappelle-t-elle. Cela n’a jamais été le cas, alors que ce sont des documents précieux pour les associations, mais aussi les éleveurs, les professionnels du secteur. »

Dans l’attente des détails

Cette enveloppe de 250 millions d’euros « laisse en tout cas de la place pour faire beaucoup de choses, assure Caroline Brousseaud. Il reste désormais à connaître les détails, commente-t-elle. On ne sait pas très bien, même, quelle part de ce montant ira au développement des élevages en plein air et quelle autre ira à la modernisation des abattoirs. »

A bien y réfléchir, Sébastien Arsac préconise d’investir bien plus sur le premier volet, celui de l’accompagnement des agriculteurs à une sortie de l’élevage intensif. « On pourrait s’assurer plus facilement que l’argent aille à des petits éleveurs et non pas à des poids lourds de l’agroalimentaire que l’on retrouve souvent derrière les abattoirs, commence-t-il. Et puis, on irait dans le sens d’un changement de modèle, dont le bien-être animal en sortira gagnant à coup sûr. »

Et pourquoi pas un coup de pouce aux abattoirs mobiles ?

C’est l’une des interrogations, à ce jour, de Caroline Brousseaud. Dans ces 250 millions d’euros, y en aura-t-il un peu pour soutenir les abattoirs mobiles, qui se déplacent directement chez l’éleveur ? Le sujet tient à cœur de l’Afaad, « ne serait-ce parce que ces abattoirs mobiles évitent d’avoir à transporter les animaux, une source importante de stress pour ces derniers », précise sa présidente. Ils ont aussi pour particularité de ne pas s’imposer de fortes cadences, ce qui facilite la prise en compte du bien-être animal.

« Ils ne sont pas interdits aujourd’hui, la loi Agriculture et alimentation [promulguée le 1er novembre 2018] permettant une phase d’expérimentation de quatre ans, reprend Caroline Brousseaud. Mais aucun ne tourne à ce jour sur le territoire, les investissements initiaux étant lourds. » En revanche, plusieurs projets sont très bien avancés. C’est le cas du Boeuf Ethique, porté par l’éleveuse Emilie Jeannin, en Côte-d’Or, ou encore AALVie (Abattage des animaux sur leur lieu de vie), porté par un collectif d’éleveurs de Loire-Atlantique.

« Ces deux projets font actuellement l’objet de campagnes de financement participatif », précise Caroline Brousseaud. Le plan de relance pourrait être l’occasion pour l’Etat de mettre la main à la poche.

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September 04, 2020 at 12:08AM
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Le plan de relance, l’occasion aussi d’améliorer le bien-être animal dans les abattoirs ? - 20 Minutes

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Santé. Pourquoi il faut absolument vermifuger votre animal ? - Le Dauphiné Libéré

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Les deux zoonoses que sont la Toxocarose et l’échinococcose sont des préoccupations constantes de santé publique.

L’une et l’autre peuvent se développer insidieusement et sans symptôme spécifique chez votre animal, jusqu’au développement de pathologies invalidantes voire mortelles dans des cas extrêmes.

Chiots et chatons devront être vermifugés chaque  mois pendant 6 mois. Puis il est recommandé de renouveler l’opération quatre fois par an.

Photo by Hudson Hintze on Unsplash
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Surtout si les lieux et conditions de vie constituent un risque supplémentaire d’infection.

D’autres gestes simples vous préserveront des parasites véhiculés par votre animal.

Chaque jour, retirez ses déjections de la litière (pour ce qui est du chat) ou du jardin.

Et ne laissez pas les enfants jouer dans les bacs à sable publics, trop souvent souillés par des déjections canines ou félines.

Enfin lavez-vous régulièrement les mains avec de l’eau et du savon… et pas seulement lorsque vous devez préparer un repas.

Les jeunes enfants, avec leur habitude de porter les mains à la bouche après avoir caressé leur animal ou s’être blottis contre lui, sont particulièrement vulnérables.

Voilà pourquoi votre chien ou votre chat doit être vermifugé à intervalles réguliers. C’est tout simplement un geste de santé.




September 01, 2020 at 11:00PM
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Santé. Pourquoi il faut absolument vermifuger votre animal ? - Le Dauphiné Libéré

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Wednesday, September 2, 2020

Fait d'un animal : conditions du transfert de la garde - Dalloz actualité

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L’article 1243 du code civil dispose que « le propriétaire d’un animal, ou celui qui s’en sert pendant qu’il est à son usage, est responsable du dommage que l’animal a causé ; soit que l’animal fût sous sa garde, soit qu’il fût égaré ou échappé ». « Ce texte, d’une importance capitale en 1804, n’a plus qu’un rôle secondaire, par suite de la diminution des tâches confiées aux animaux dans la vie économique, et surtout de “l’invention” de l’article 1242, alinéa 1er, in fine » (J. Julien, Responsabilité spéciale du fait des animaux, in P. le Tourneau, Droit de la responsabilité et des contrats, Dalloz Action, 2018-2018, n° 2222.12).

La responsabilité du fait des animaux et la responsabilité du fait des bâtiments en ruine sont les premières responsabilités du fait des choses consacrées par le code civil de 1804. La responsabilité dite générale du fait des choses découverte dans l’ancien article 1384, alinéa 1er, par le juge leur est postérieure (Civ. 16 juin 1896, Teffaine). Au départ pour faute, la responsabilité du fait des animaux est désormais de plein droit (jand’heur). Son particularisme est aujourd’hui « très relatif » (P. Brun, Responsabilité extracontractuelle, 5e éd., Lexisnexis, 2018, n° 401, p. 272) puisqu’elle n’est plus qu’une application particulière de l’article 1242, alinéa 1er. Ce qui explique d’ailleurs que le projet de réforme de la responsabilité civile rendu public le 13 mars 2017 ne la maintienne pas dans le code civil.

Variante de la responsabilité générale du fait des choses, pour être engagée, cette responsabilité requiert la présence du triptyque classique : un gardien, une chose, et rôle actif (sur cette responsabilité, v. J.-P. Marguénaud, L’animal en droit privé, Puf, 1992 ; S. Antoine, Le droit et l’animal : évolutions et perspectives, D. 1996. 126 ; J.-P. Marguénaud, La personnalité juridique des animaux, D. 1998. 205 ).

Si parfois, la condition du rôle actif est discutée (v. Civ. 2e, 17 janv. 2019, n° 17-28.861, Dalloz actualité, 17 févr. 2019, obs. A. Hacene ; D. 2019. 126 ; ibid. 2020. 40, obs. P. Brun, O. Gout et C. Quézel-Ambrunaz ; JS 2019, n° 195, p. 8, obs. F. Lagarde ; RTD civ. 2019. 351, obs. P. Jourdain ) en l’espèce, le litige porte sur celle de la garde.

Au cours d’une manade consistant en un lâcher de taureaux entourés de cavaliers, un des chevaux s’est emballé, blessant un spectateur. La victime assigne en réparation de ses préjudices le propriétaire du cheval, l’association organisatrice et le manadier qui supervisait le défilé.

La cour d’appel de Nîmes condamne in solidum l’association et le manadier. Elle considère que ce dernier, sans être le propriétaire du cheval, en était devenu le gardien par le biais d’un transfert de garde découlant des instructions et directives qu’il donnait au cavalier. Sans revêtir la qualité de commettant des cavaliers, le manadier les sélectionne ainsi que les chevaux, leur assigne une place dans l’escorte et établit le parcours de l’abrivado. C’est ce pouvoir qui entraînerait le transfert de la garde des chevaux montés par ces cavaliers à la charge du manadier et en ferait un responsable de plein droit sur le fondement de l’ancien article 1385 devenu article 1243.

Contestant la décision d’appel et la reconnaissance de sa responsabilité, le manadier s’est pourvu en cassation, remettant en cause ce transfert de garde. Il affirme qu’il n’aurait pu s’opérer que s’il avait reçu les pouvoirs d’usage, de direction et de contrôle de l’animal – pouvoirs caractérisant la notion de garde – mais pas dans le cas où ce pouvoir se limite à donner de simples directives au cavalier, lequel conserve seul la maîtrise de sa monture. Selon lui, malgré les instructions données au cavalier, ce dernier reste le gardien de l’animal.

Saisie du pourvoi, la deuxième chambre civile de la Cour de cassation était amenée à s’interroger sur la détermination du gardien du cheval à l’origine du dommage entre le propriétaire de l’animal et le manadier qui supervisait l’organisation animalière de la manifestation. Concrètement, elle devait se prononcer sur les conditions du transfert de la garde d’un animal à l’origine d’un dommage entre le propriétaire présumé gardien et un tiers.

La Haute juridiction censure l’arrêt confirmatif rendu par la cour d’appel de Nîmes au visa de l’ancien article 1385, devenu 1243 d’une part, en rappelant que la garde est le critère de détermination du responsable du fait d’un animal et, d’autre part, en reconnaissance l’absence de  de transfert de celle-ci.

La garde, critère de détermination du responsable du fait d’un animal

La deuxième chambre civile rappelle que la responsabilité édictée par l’article 1243 du code civil s’applique au propriétaire d’un animal ou à celui qui s’en sert et qu’elle est fondée sur l’obligation de garde corrélative aux pouvoirs de direction, de contrôle et d’usage qui la caractérisent (Civ. 2e, 5 mars 1953, D. 1953. 473, note R. Savatier ; 17 mars 1965, JCP 1965. 656, obs. R. Rodière). En somme, elle ne fait que confirmer que le responsable du fait d’un animal est celui qui, au moment de la survenance du dommage, en est le gardien y compris lorsqu’il n’en est pas le propriétaire (Civ. 2e, 8 juill. 1970, D. 1970. 704 ; 20 nov. 1970, Gaz. Pal. 1971. 1. 179).

La garde d’un animal obéit à la même définition que celle d’une chose au sens de l’article 1242, alinéa 1er, du code civil. Pour déterminer le gardien, il convient de vérifier qui a l’usage de la chose ou de l’animal, son contrôle et sa direction (Cass., ch. réun., 2 déc. 1941, Franck, GAJC, 11e éd., n° 94). La Cour de cassation a fait le choix de consacrer une conception matérielle et non juridique de la notion de garde, conception qui invite à rechercher quelle personne exerce un pouvoir effectif sur l’instrument du dommage et a, de ce fait, la possibilité d’éviter qu’il se produise. Autrement dit, est gardien de l’animal celui qui en a la maîtrise et le commandement au moment de la réalisation du dommage.

La condition de garde revêt une importance particulière précisément parce qu’elle permet de désigner le responsable du fait d’une chose et de le lui imputer. Pour identifier le débiteur de la dette de réparation sur le fondement de l’article 1243, il convient de déterminer la personne qui détient ce pouvoir de garde. Si la définition matérielle de la garde est acquise de longue date et ne soulève guère de difficultés, son éventuelle scission est à l’origine d’un important contentieux. La garde d’une chose ou d’un animal n’est pas figée dans le temps. Il arrive que celui qui est gardien à un instant « t » ne le soit plus à un autre moment en raison d’un transfert de garde, volontaire (prêt ou dépôt) ou non (vol). Et c’est à cette épineuse question que la Cour de cassation est confrontée dans l’arrêt du 16 juillet 2020.

L’absence du transfert de la garde du propriétaire de l’animal à un tiers

Parce que souvent les deux coïncident, le propriétaire de l’animal est présumé en être le gardien. Cette présomption découle directement de la lettre de l’article 1243, lequel désigne comme responsable en premier lieu le propriétaire (v. pour un rappel, Civ. 2e, 15 févr. 2007, n° 05-21.287, inédit). Toutefois, ce dernier n’est pas responsable lorsque l’animal se trouve sous la garde d’une autre personne (Civ. 2e, 5 mars 1953, D. 1953. 473, note R. Savatier). Il peut renversée cette présomption simple par la preuve d’un transfert de garde. Puisque le gardien est la personne qui détient un pouvoir concret et effectif sur l’animal au moment de la survenance du dommage, pouvoir qui s’acquiert principalement par l’usage de la chose, le propriétaire n’est pas toujours le gardien.

Il arrive cependant, par dérogation, que la présomption de garde perdure même si le propriétaire n’est pas celui qui a l’usage de la chose instrument du dommage. Il en va notamment ainsi lorsque le propriétaire se sert de son animal par le biais de ses préposés. La Cour de cassation considère, depuis longtemps et avec constance, que les qualités de préposé et de gardien sont incompatibles (Civ., 27 févr. 1929, DP 1929. I. 129 ; 30 déc. 1936, DP 1937. I. 5, rapp. L. Josserand, note R. Savatier ; S. 1937. I. 137, note H. Mazeaud ; 23 nov. 1972, n° 71-12.368 ; Civ. 2e, 15 mars 2001, RCA 2001. Comm. 183, obs. H. Groutel ; v. M.-A Péano, L’incompatibilité entre les qualités de gardien et de préposé, D. 1991. 51 ). Sauf abus de fonction du préposé, lorsque ce dernier utilise un animal qui cause un dommage, le commettant engage sa responsabilité sur le fondement de les articles 1242, alinéa 1er ou 1243 (Civ. 2e, 26 oct. 2000, n° 98-19.387, Bull. civ. II, n° 145 ; 20 juin 2002, n° 00-17.081, Bull. civ. II, n° 143). Dans cette situation, c’est le commettant qui est gardien, donc responsable sur le fondement de l’article 1243 du code civil.

En agissant pour le compte de son commettant le préposé ne pourrait pas exercer de pouvoir autonome et indépendant sur la chose ou l’animal. Le juge judiciaire estime que sans pouvoir de direction, lequel reste entre les mains du commettant, le préposé n’est que le détenteur matériel de la chose ou de l’animal qu’il manipule. Faut-il pour autant en conclure que les trois conditions de la garde ne sont pas cumulatives ? certainement pas. Cette incohérence s’explique en raison de la particularité de la responsabilité du commettant du fait de son préposé et le refus du cumul des responsabilités du fait d’autrui (art. 1242, al. 5) et du fait des choses (art. 1242, al. 1er) ou d’un animal (art. 1243). Les trois pouvoirs qui constituent la garde matérielle ne peuvent pas être réunis sur la tête du préposé, ni sur celle du commettant. Pour ne pas laisser la victime sans responsable et sans indemnisation, le juge retient la responsabilité du commettant par le biais d’une conception juridique de la garde.

Du fait de la dangerosité de l’utilisation des animaux et du risque encouru par le public dans le cadre de manades, férias et autres manifestations équestres, le manadier, en tant qu’organisateur du défilé des animaux, est considéré responsable des dommages qui en résultent. Il a été reconnu qu’en matière d’abrivados et de bandidos, le manadier propriétaire des animaux conserve leur garde, soit directement, soit par l’intermédiaire de ses préposés (Nîmes, 10 mars 1980, D. 1981. IR 482, obs. F. Alaphilippe et J.-P. Karaquillo ; TGI Tarascon, 2 oct. 1980, D. 1981. IR 482, obs. F. Alaphilippe et J.-P. Karaquillo ; Montpellier, 8 nov. 2016, n° 14/09585). Dans cette hypothèse, la responsabilité du manadier se justifie d’une part parce qu’il est propriétaire des animaux utilisés au cours de la manade – donc présumé gardien –, d’autre part, parce qu’il revêt la qualité de commettant et que ce sont ses préposés qui en ont l’usage. L’engagement de sa responsabilité en qualité de gardien n’a rien de surprenant.

Or, en l’espèce, le manadier n’est ni le propriétaire du cheval à l’origine de l’accident, ni le commettant du cavalier qui le montait. On comprend donc que sa responsabilité puisse être exclue sans qu’il faille pour autant conclure à l’abandon de la règle précédemment évoquée, laquelle n’est pas transposable à l’espèce. À situation différente, solution différente.

Pour justifier l’absence de responsabilité du manadier, la deuxième chambre civile relève dans un premier temps que le cavalier n’était pas le préposé du manadier et que le seul pouvoir dont ce dernier disposait est un pouvoir d’instruction qui ne suffit pas à entraîner un transfert de garde. Le fait que le manadier ne soit pas commettant ne lui confère pas un pouvoir d’instruction assez fort pour que la garde ait pu être transférée. Elle relève, dans un second temps, que le cavalier est à la fois le propriétaire du cheval et celui qui s’en sert. Il revêt deux qualités – propriétaire et usager – qui permettent de déterminer le responsable sur le fondement de l’article 1243 du code civil. Le cumul de ces deux qualités lui confère, au moins, l’usage et le contrôle de l’animal. En tant que propriétaire du cheval, il est présumé en être le gardien et puisqu’il n’est pas préposé, rien ne s’oppose à ce qu’il le soit véritablement. D’ailleurs, il a été reconnu que le cavalier, même s’il n’était pas propriétaire du cheval qu’il monte, en était le gardien (Aix-en-Provence, 3 oct. 2006, JurisData n° 330204 ; Rouen, 16 nov. 2017, n° 16/03376).

La Cour de cassation n’avait pas encore eu l’occasion de se prononcer sur des faits identiques. La plupart des décisions rendues à propos de manades et de férias émanent de juridictions du fond et concernent des situations dans lesquelles le manadier a la qualité de propriétaire des animaux et/ou celle de commettant. On sait désormais que lorsqu’il se contente de donner certaines directives, et qu’il n’est ni propriétaire ni commettant, le manadier ne dispose pas d’un pouvoir effectif sur l’animal instrument du dommage. En revanche, le cavalier, propriétaire du cheval qu’il monte, en a la garde juridique et matérielle. Parce qu’il est le plus à même d’éviter l’emballement de son cheval, ce qui n’est toutefois pas chose aisée, ce dernier est responsable des dommages qu’il cause sur le fondement de l’article 1243. 




September 03, 2020 at 05:14AM
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Fait d'un animal : conditions du transfert de la garde - Dalloz actualité

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Combien dépensent les Français pour bichonner leur animal de compagnie - Doctissimo

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Alors que le confinement a mis en lumière les nombreux bienfaits des animaux de compagnie, une nouvelle étude de ProntoPro souligne que prendre soin de nos amis à quatre pattes est un investissement financier à part entière. 

Combien dépensent les Français pour bichonner leur animal de compagnie ?Combien dépensent les Français pour bichonner leur animal de compagnie ?<br />

Visites vétérinaires, service de toilettage, alimentation… Les dépenses grimpent vite lorsqu'il s'agit de veiller au bien-être de notre animal de compagnie. 

Selon les chiffres de  la plateforme ProntoPro, un chien de taille moyenne représenterait un budget annuel moyen de 1150 euros. La note grimpe même jusqu'à 2740 euros pour les propriétaires d'animaux domestiques qui font appel à des services de gardes ou de toilettage professionnels.

Les services vétérinaires représentent le premier pôle de dépense des Français, puisque 44% d'entre eux disent investir la majorité de leur budget alloué au bien-être de nos amis à quatre pattes dans des soins tels que les consultations générales, la vaccination, et la stérilisation. 

Ces dépenses sont particulièrement importantes durant la première année qui suit l'achat ou l'adoption d'un animal de compagnie. En effet, chaque animal domestique doit être équipé d'une micropuce dont le coût moyen s'élève à 70 euros.

Viennent ensuite les vaccins obligatoires, pour lesquels les propriétaires devront débourser 120 euros, et 70 euros pour les rappels. 

Notez qu'il faudra régler plusieurs soins vétérinaires au cours de l'année comme le détartrage et la stérilisation. Si l'on additionne le coût de tous ces différents soins, la note s'élève à 153 euros par animal domestique. 

Un toutou beau comme un sou neuf

Le dressage et la garde de son compagnon à quatre pattes représentent un autre pôle de dépenses important pour les Français.

Près de la moitié d'entre eux se tournent vers des services de garde de chiens à domicile lors d'un déplacement ou d'un départ en vacances, alors que 30% préfèrent momentanément placer leur toutou dans un chenil. 

De nombreux propriétaires font aussi appel à des professionnels pour entretenir le pelage de leur boule de poils. Pour ce faire, comptez en moyenne 40 euros pour un toilettage complet, ce qui comprend la coupe des poils, le lavage de l'animal et la coupe de ses ongles.

Créé le 02 septembre 2020




September 02, 2020 at 04:49PM
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Deuil d'un animal : publier vos souvenirs, c'est maintenant possible ! - Buena Media Plus

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Pour les amoureux des chiens et des chats, la vie est souvent rythmée par des rencontres mais aussi des pertes… Afin de garder à tout jamais une trace de ces merveilleux compagnons de vie, les éditions des Coussinets proposent de les figer sur le papier. Nous avons rencontré Dominique Beudin, la créatrice de cette maison d’édition pas comme les autres, qui nous parle plus en détail de son projet.Animaux-Online : Comment vous est venue l’idée de créer cette maison d’édition ?Dominique Beudin : J’ai 73 ans et j’ai fait ma carrière à l’Agence française de développement, en Afrique. Quand j’ai arrêté de travailler, j’ai créé ma petite entreprise. Je fais des missions en Afrique depuis 10 ans, mais là, j’ai envie d’arrêter. L’idée de cette maison d’édition m’est venue quand j’ai perdu ma dernière chatte, Peluche. J’ai alors fait un album photos. Ensuite, dans la dernière portée de deux de mes chats, j’ai perdu un chaton et j’ai beaucoup pleuré. Ça peut sembler idiot parce qu’elle est morte à 1 semaine, mais c’est là où j’ai eu besoin d’écrire cette expérience. En lisant des témoignages sur les réseaux sociaux, je me suis rendu compte que c’était la même douleur pour tous les gens qui perdent un chat, que ce soit un bébé ou un chat qui a partagé notre vie pendant 19 ans, comme Peluche. J’ai donc réalisé le premier album de la collection « Tous les chats de ma vie », qui vient de sortir. J’y raconte mon quotidien et celui des chats qui ont partagé – et partagent toujours – ma vie depuis 50 ans.Premier album des éditions des Coussinets, par Dominique Beudin. 15 €


September 02, 2020 at 02:00PM
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Tuesday, September 1, 2020

États-Unis. Un chasseur blesse d’une flèche un wapiti, l’animal le tue le lendemain - Ouest-France

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[unable to retrieve full-text content]États-Unis. Un chasseur blesse d’une flèche un wapiti, l’animal le tue le lendemain  Ouest-France


September 01, 2020 at 10:44PM
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États-Unis. Un chasseur blesse d’une flèche un wapiti, l’animal le tue le lendemain - Ouest-France

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Decouverte de la mediation par l animal : Visite guidee a Anthelupt - Est Républicain

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La ferme Sainte Claire accueille sur réservation des familles pour expérimenter la médiation par l'animal lors d'une séance spéciale. Des activités associant les ânes, chèvres, cheval et la Nature permettent de mieux gérer ses émotions, la confiance en soi et ressentir du mieux-être .
Une semaine spéciale, du lundi 14 au dimanche 20 septembre 2020, pour venir découvrir les fermes et les sites partenaires, pratiquant la médiation par l’animal, animés par des agriculteurs et acteurs formés et diplômés en tant qu'intervenants en médiation par l’animal. 10 fermes et sites en milieu rural ouvrent leurs portes aux professionnels des structures médico-sociales et aux familles lors de temps dédiés, afin de s’immerger dans l’univers de ces lieux d’accueil. Sont proposés des rendez vous personnalisés pour expérimenter une séance de médiation par l’animal et découvrir le travail en amont pour préparer une séance, les outils de suivi mis en œuvre et la diversité des animaux médiateurs, leur intervention dans la relation à l'autre et les nombreux bienfaits qui en résultent : éveil des sens, bien être, apaisement, détente, communication facilitée, confiance en soi, etc.




September 01, 2020 at 07:28PM
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Decouverte de la mediation par l animal : Visite guidee a Anthelupt - Est Républicain

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Initiative originale à Saint-Hubert: pour 10€, bénissez votre animal en ligne! - La Meuse

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La traditionnelle bénédiction des animaux à Saint-Hubert doit normalement avoir lieu en novembre. Toutefois, face au Covid, la Basilique borquine a redoublé d’imagination pour les possesseurs d’animaux souhaitant protéger leurs compagnons. Il est en effet possible de faire bénir son animal… à distance! Explications.

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September 02, 2020 at 02:43AM
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